Ce texte fait partie d’une série de billets rédigé par Mylène Forget et publié sur LinkedIn où elle aborde les biais cognitifs.
Convaincu d’avoir raison ? Bonne nouvelle : votre cerveau est prêt à vous aider à le prouver !
Le biais de confirmation nous pousse à privilégier les informations qui confortent nos convictions et à minimiser celles qui les contredisent. En communications, ce biais peut nous jouer de mauvais tours. Comment le déjouer?
Vous allez me dire que je prêche pour ma paroisse… et c’est vrai ! L’un des avantages de faire appel à un conseiller externe, c’est justement le regard neuf qu’il peut apporter : questionner certaines certitudes, repérer les angles morts et oser soulever des enjeux sensibles parfois délicats à aborder à l’interne.
Après tout, notre rôle de professionnels n’est pas de toujours donner raison à nos clients, mais de les aider à prendre les bonnes décisions.
Une dirigeante de grande entreprise avec qui j’ai collaboré posait toujours cette question avant de prendre une décision dans un contexte d’enjeu: « Are we doing the right thing? ».
Une question toute simple, mais qui oblige à prendre du recul, à remettre en question ses certitudes et à se demander si la décision envisagée est conforme aux valeurs de l’entreprise. Une belle façon d’encourager l’esprit critique et de favoriser une culture de gestion responsable.
Le prochain billet portera sur le biais d’attribution. Pourquoi expliquons-nous nos erreurs par les circonstances, alors que celles des autres seraient dues à leur personnalité ?